Les femmes dans le secteur Taxi/VTC : où en est-on ?

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Femmes chauffeurs VTC et Taxi : quel bilan en 2024 ?

Dans un secteur historiquement masculin, la place des femmes évolue lentement. Le dernier rapport du Service des données et études statistiques (SDES), publié en juin 2025, dresse un état des lieux sans appel : en 2024, les femmes ne représentaient que 7 % des candidats VTC et 11 % des candidats Taxi. Des chiffres qui illustrent la difficulté persistante à féminiser ces métiers, malgré une demande croissante de diversité et de représentation dans le transport professionnel.

Pourquoi ces taux restent-ils aussi faibles ? Quels freins empêchent encore aujourd’hui de nombreuses femmes de se lancer dans une carrière de conductrice VTC ou Taxi ? Et comment la formation peut-elle jouer un rôle dans l’ouverture du secteur ?

À retenir

7 % des candidats VTC et 11 % des candidats Taxi selon l’étude SDES (juin 2025).

Une faible présence féminine confirmée en 2024

Moins de 10 % des candidats : des chiffres qui stagnent

Les chiffres publiés par le SDES confirment une tendance déjà observée les années précédentes : la féminisation des métiers de conducteur VTC et Taxi progresse très lentement. En 2024, seulement 7 % des candidats à l’examen VTC étaient des femmes. Côté Taxi, la situation est légèrement plus favorable, avec 11 % de femmes parmi les inscrits.

Cette situation est d’autant plus frappante que d’autres secteurs historiquement masculins (BTP, sécurité, logistique) enregistrent des hausses plus nettes de la part de femmes dans leurs effectifs. Le transport de personnes, lui, reste encore très marqué par une image masculine.

Taxi : un secteur un peu plus ouvert que le VTC

Le métier de chauffeur de Taxi attire proportionnellement plus de femmes que celui de VTC. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer : un cadre plus réglementé, des horaires parfois plus stables, ou encore la possibilité de travailler dans des zones moins denses, où le climat social peut être perçu comme plus rassurant.

Mais même dans ce cas, la progression est quasi nulle par rapport aux années précédentes, ce qui montre que les freins restent profonds et peu remis en question.

Le saviez-vous ?

En 2024, le taux de femmes candidates au Taxi est 57 % plus élevé que chez les VTC… mais cela ne représente que 11 % des inscrits.

Quels sont les freins à l’entrée des femmes dans le secteur ?

Des horaires et conditions perçus comme contraignants

Le travail de chauffeur VTC ou Taxi implique souvent des amplitudes horaires larges, du travail de nuit, et une présence importante les week-ends. Ces conditions peuvent être un frein pour certaines femmes, notamment celles qui doivent concilier vie professionnelle et vie familiale.

Une image très masculine du métier

La représentation du métier dans l’espace public et sur les plateformes reste très masculine. De nombreux témoignages évoquent une culture de métier peu inclusive et des stéréotypes tenaces sur les compétences ou la légitimité des femmes dans ce secteur. Cela peut créer un sentiment de décalage, voire d’isolement, chez les rares femmes qui osent se lancer.

Des initiatives locales encore trop rares

Quelques actions locales tentent de promouvoir la mixité, comme des formations réservées aux femmes ou des programmes de mentorat, mais elles restent très minoritaires. Le rapport du SDES ne mentionne aucun programme national structuré visant à féminiser durablement le secteur du transport de personnes.

Ouvrir le secteur du transport aux femmes, ce n’est pas une question de quotas, c’est une question de justice, d’opportunité et de qualité de service.

Pourquoi il faut encourager plus de mixité dans le transport

Les femmes sont tout aussi qualifiées

Rien ne justifie aujourd’hui que les femmes soient aussi peu présentes dans le secteur. Les examens VTC et Taxi sont ouverts à tous, sans prérequis physique ou technique spécifique. Les compétences demandées — sens du service, gestion du stress, maîtrise du véhicule — sont parfaitement accessibles aux femmes.

Un levier pour la qualité de service et la relation client

De nombreux retours d’usagers montrent que la mixité améliore la perception du service. Certains publics, notamment les femmes voyageant seules ou les personnes âgées, peuvent se sentir plus à l’aise avec une conductrice. La diversité des profils renforce la qualité d’accueil dans les transports individuels.

Des opportunités à développer avec une formation adaptée

Pour encourager davantage de femmes à se lancer, les centres de formation ont un rôle clé à jouer : formations sur des horaires flexibles, accompagnement personnalisé, visibilité des témoignages féminins… Autant de leviers concrets pour faire évoluer les mentalités et créer un environnement plus inclusif.

Solutions concrètes

  • Proposer des horaires de formation plus souples

  • Mettre en avant des rôles modèles féminins

  • Créer des réseaux d’entraide entre conductrices

  • Adapter l’accompagnement administratif

Se former et oser se lancer en tant que conductrice VTC ou Taxi

Le constat est clair : les femmes restent sous-représentées dans les métiers de conducteur VTC et Taxi. Pourtant, les opportunités sont réelles, les compétences accessibles, et la demande de diversité bien présente.

Chez Partners Formation, nous croyons à une formation inclusive, adaptée à tous les profils. Nos programmes accompagnent chaque candidate, qu’elle soit en reconversion, débutante, ou déjà expérimentée. Des formats flexibles, un suivi personnalisé et une équipe engagée font toute la différence.

Vous êtes une femme et vous envisagez de devenir VTC ou Taxi ? Il est temps de franchir le pas.

Vous souhaitez démarrer votre formation VTC ?

Nos sessions sont ouvertes et 100 % compatibles avec les exigences 2025.

Selon l’étude du SDES publiée en juin 2025, seulement 7 % des candidats à l’examen VTC en 2024 étaient des femmes.

Oui. En 2024, 11 % des candidats Taxi étaient des femmes, contre 7 % pour le VTC. Cela reste faible, mais légèrement plus élevé.

Les principaux freins sont les horaires décalés, une image très masculine du métier, et le manque d’accompagnement spécifique. Peu d’initiatives ciblent aujourd’hui la mixité dans ce secteur.

Le rapport SDES ne fournit pas de données sur les taux de réussite par genre. Toutefois, les examens sont les mêmes pour tous, et aucune différence de niveau n’est constatée en formation.

La formation joue un rôle clé : en proposant des formats flexibles, un accompagnement personnalisé, et en valorisant des modèles féminins, on peut lever les barrières et rendre ces métiers plus accessibles.

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